samedi, novembre 25, 2006

Journée mondiale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

Natalia Iguiñiz (Pérou), No es No, affiche dénonçant la violence envers les femmes, 2001.
Traduction: "Il n'y a aucune excuse pour un viol. Dénonce-le."
Exposition "9 femmes graphistes" dans le cadre du Mois du graphisme d'Echirolles.

Ce samedi 25 novembre est consacré à la "Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes".

En France de nombreuses manifestations et des campagnes télé sont prévues aujourd'hui.

Je profite de cette opportunité pour parler de la violence sur les enfants, me référant au viol collectif de Zurich.

Les médias parlent de l'influence du Net et de la pornographie sur le comportement des adolescents. Ils parlent moins du problème de l'éducation de leurs enfants par les parents, mais ils ne parlent pas que peu de ces-gamins-violeurs-en-herbe.

Les 13 jeunes auteurs (âgés entre 15 et 18 ans) sont d'origine étrangère, récemment naturalisés pour certains. Dans une autre récente affaire d'agression sexuelle, qui a agité Steffisburg, dans l'Oberland bernois, les 5 jeunes étaient aussi en majorité des enfants d'immigrés.

On ne peut que se poser la question suivante: la culture d'origine a-t-elle une influence sur ces actes sexuels violents ?

En allant voir ce qui se passe ailleurs dans le monde, d'autres faits corroborent cette thèse: des viols collectifs au Danemark, en passant par un viol raciste en Australie et le phénomène des tournantes.

Dans certaines sociétés l'esprit féodal est omniprésent, avec ses droits de cuissage. Après une guerre, le vainqueur s'approprie des biens des vaincus et humilie ces derniers en violant leurs femmes et leurs gamines, et des fois, les utilisant comme esclaves. Les enfants élevés dans un tel environnement ne peuvent qu'être influencés par ces images négatives.

Déjà l'UDC réclame que ces jeunes se voient retirer leur nationalité suisse et renvoyer dans leur pays d'origine.

Si Amnesty international considère que "les violences faites aux femmes sont une violation de leurs droits humains, nourries par une discrimination de genre, c’est-à-dire pour la simple raison qu’elles sont femmes" il faudrait aussi considérer les violences subies par les adolescentes.

Pour l'agression de Zurich, il faudrait non seulement que la justice prononce un verdict exemplaire pour sanctionner cette violence, mais aussi que l'Etat prenne des mesures préventives (campagnes d'informations, présence des agents de sécurité dans les écoles) pour éviter que d'autres cas similaires ne surviennent à l'avenir.

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